Assemblées annuelles

Assemblées plénières et colloques

Tous les deux ans en alternance

Matthaeus-Merian-Kupferstich-von-Roetteln

Tous les deux ans, les représentants des Sociétés d’Histoire de la région du Rhin supérieur se réunissent en assemblée plénière. C’est là que sont discutés et décidés les aspects fondamentaux de la coopération et les projets communs concrets. Les assemblées plénières ont lieu en allemand et en français. Le lieu de réunion alterne chaque année d’un pays à l’autre.

L’assemblée plénière désigne également un comité trinational. Celui-ci est composé de représentants de Sociétés d’Histoire des trois pays. Le comité coordonne la coopération entre les assemblées et invite à l’assemblée générale avec la Société hôte.

Entre les assemblées plénières, des colloques d’histoire sont régulièrement organisés avec  des conférences passionnantes. La participation est gratuite et ouverte à tous.

Rencontres annuelles

Bâle – Vie, travail et mobilité dans la région des trois frontières

A Bâle, la publication « Stadt Geschichte Basel » (Histoire
de la vielle de Bâle) en neuf volumes s’est achevée au printemps ; un volume de synthèse le sera en mars 2026. La première histoire complète de la ville de Bâle environ cent ans après la précédente résulte du travail d’une équipe internationale de plus de 70 auteurs professionnels. La nouveauté réside entre autres dans l’approche d’une histoire de ville qui considère de multiples perspectives, non pas de manière isolée mais liée dans un contexte régional et international sur les plans politique, économique et culturel. Les volumes, richement illustrés, s’adressent délibérément à un large public intéressé par l’histoire.

Notre réseau des Sociétés d’histoire du Rhin supérieur saisit l’occasion de ce nouvel ouvrage de référence pour inviter les participant.e.s au prochain colloque d’histoire à Bâle.

Conférences

Vous pouvez télécharger ici les résumés des exposés.

Brève présentation de la nouvelle histoire de la ville de Bâle (Dr Martina Wehrli, Zurich)

André Salvisberg, lic. phil. I, historien, Bâle : Bâle et la région frontalière du Haut-Rhin et du Rhin supérieur depuis le 18e siècle.

Raymond Woessner, professeur de géographie, émérite, docteur, Paris / Zillisheim : Quelles formes de proximité entre Mulhouse et Bâle ?

Nicholas Schaffner, Dr. phil., anthropologue, Bâle : La mobilité régionale dans l’industrie chimique à la lumière de témoignages.

Robert Neisen, Dr. phil., historien, Freiburg Br. : Décloisonnement et interdépendance : le trafic et les voies de communication autour de
Bâle et leur importance pour le développement de la région.

Helmut Bauckner, historien local, Grenzach-Wyhlen : les liens proches entre Grenzach et Bâle, illustrés par l’exemple du pasteur Wilhelm Friedrich Rinck et sa famille.

Doppelblatt aus dem dritten Buch der Kosmografie (deutsche Ausgabe) von Sebastian Münster, kolorierter Holzschnitt, Ende 16. Jh. Sammlung DLM K 16-100
Doppelblatt aus dem dritten Buch der Kosmografie (deutsche Ausgabe) von Sebastian Münster, kolorierter Holzschnitt, Ende 16. Jh. Sammlung DLM K 16-100

Le 20 avril 2024, l’assemblée annuelle a eu lieu à Sélestat. Des élections ont eu lieu et de courtes présentations ont été faites sur le Club Vosgien, le Hartmannswillerkopf et l’association Fricktalisch-Bad.

Télécharger le programme

 

Le dernier colloque transfrontalier du réseau a eu lieu le 12 novembre 2022 à Lörrach. 

Un programme de conférences passionnantes
  • Bertram Jenisch, Freiburg: Inondations catastrophiques et protection contre les crues. Traces archéologiques depuis le lac de Constance jusque dans le Rhin supérieur
  • Jean Marie Balliet, Colmar, Le fort Mortier, un trait d’union entre le Vieux- et le Neuf-Brisach
  • Werner Transier, Brillance des rives du Rhin – Les ducats en or du Rhin du Palatinat et de la Bavière (1674-1863).
  • Dominik Wunderlin, Bâle, La transformation du village de pêcheurs Kleinhüningen pris dans la ville portuaire de Bâle
  • Ariane Dannacher, Laufenburg (CH), Rote Fluh et Laufenstein Qu’estil advenu des deux plus dangereux rochers sur le Rhin à Laufenburg?

Le directeur du musée, Markus Moehring, a ensuite présenté aux personnes intéressées l’exposition temporaire “Le Rhin”. Elle dresse un tableau des thèmes du plus grand projet culturel transfrontalier sur le Rhin jusqu’à présent, avec 38 expositions en Allemagne, en France et en Suisse.

Le journal Badische Zeitung a rendu compte du colloque.

Télécharger le compte-rendu de la réunion annuelle du Réseau des sociétés d’histoire

 

L’assemblée du réseau initialement prévue en octobre 2020 a dû être annulée en raison de la pandémie. Une assemblée plénière a pu se tenir le 16 octobre 2021 au centre de congrès Coop Freidorf à Muttenz.

Outre les points réguliers dont l’élection des membres du Comité trinational, le programme comportait une conférence de Matthias Möller (Université de Freiburg), sur le thème « Freidorf – La cité coopérative avant la grande ville » ainsi qu’une visite de Freidorf et de l’église Saint-Arbogast de Muttenz.

Certaines Sociétés d’histoire ont également présenté divers projets.

Vous pouvez télécharger ici un rapport détaillé sur l’assemblée générale (disponible uniquement en allemand).

 

Le samedi 19 octobre, la Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace, en collaboration avec les Amis de la Bibliothèque Humaniste, a organisé le colloque transfrontalier avec des conférences à Schlettstadt / Séléstat.

Après un mot de bienvenue de Philippe Edel, vice-président de la Fédération des Sociétés d’histoire et d’archéologie d’Alsace et de Gabriel Braeuner, président des Amis de la Bibliothèque Humaniste, ainsi qu’un bref rapport du Comité trinational sur la situation actuelle du réseau des Sociétés d’Histoire, diverses présentations ont été faites.

Communications:

Pantxika de Paepe, Colmar :
Martin Schongauer, mythes et réalité

Dr Hanns Hubach, Hassloch :
De l’utilisation des tapisseries comme sources historiques durant la période humaniste.

Dr Phil. Ueli Dill, Bâle :
Traité sur l’histoire de Sélestat en 1527 – Baetus Rhenanus sur la route du Rerum Germanicarum libri tres.

Eugen Hillebrand :
« Le cadeau divin » – « L’objet papier ».
L’imprimeur haut-rhénan Kilian Fischer en difficulté professionnelle.

Dr Phil. Thomas Hufschmid, Bâle :
Archéologie bâloise sous la Renaissance tardive – les recherches de Basilius Amerbach (1533-1591) au théâtre romain d’Augst

Jean Paul Sorg :
France et Allemagne dans la vie et la pensée d’Albert Schweitzer

La conférence a eu lieu dans la bibliothèque humaniste nouvellement conçue. L’édifice est au rang des grandes curiosités touristiques d’Alsace et est inscrit au Registre Mémoire du monde de l’UNESCO.

 

L’assemblée plénière s’est tenue le samedi 9 juin 2018 au Koifhus à Colmar. 40 personnes des trois pays y ont participé. L’assemblée a officiellement commencé à 10h30.

Allocution d’accueil et rapports :

Dominique Grunenwald (Conseiller municipal délégué, représentant du maire de Colmar, Président de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Colmar) et Jean-Georges Guth (Président de la Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace) ainsi que Gabriel Braeuner pour le Comité trinational du Réseau des Sociétés d’Histoire et de la Fédération des Sociétés d’histoire et d’Archéologie d’Alsace. Tous trois soulignent l’importance du travail transfrontalier des Sociétés d’Histoire que stimule le réseau.Die Vollversammlung fand statt am Samstag, 9. Juni 2018 im Koifhus in Colmar. Anwesend waren 40 Personen aus den drei Ländern.

Au nom du Comité trinational, Gabriel Braeuner donne un résumé général du développement et de l’importance du réseau des Sociétés d’Histoire. Dominik Wunderlin indique la rétrospective qu’il a dressée avec Johanna Regnath et rapporte le travail effectué par le Comité au cours des deux années précédentes depuis l’assemblée plénière de Spire. (voir annexe 1). En conclusion, Markus Moehring, directeur du musée des Trois Pays et directeur du réseau des Sociétés d’Histoire réfère sur le projet du réseau des musées : 30 expositions sur le tournant 1918-1919 susceptibles d’intéresser les Sociétés d’Histoire. (voir annexe 2).

Élection du Comité trinational

Le comité en place se représente au complet pour un nouveau mandat de deux ans. Markus Moehring dirige l’élection. L’ensemble du Comité est réélu à l’unanimité.

  • Pour la France: Gabriel Braeuner et Fancis Lichtlé
  • Pour l’Allemagne : Johanna Regnath et Dr. Werner Transie
  • Pour la Suisse : Dominik Wunderlin et André Salvisberg


Les Sociétés suivantes ont fait une communication :

  • Société jurassienne d’émulation (Damien Bregnard, archiviste aux archives de l’ancien évêché de Bâle)
  • Cercle de travail sur l’histoire régionale Freiburg (Robert Neisen)

Suite du programme de la journée

Gabriel Braeuner indique que la bibliothèque humaniste de Sélestat va être très prochainement rouverte. La Société d’Histoire de Molsheim montre en images l’état d’avancement de la restauration de l’impressionnante chartreuse de Molsheim. Après le déjeuner, les participants de sont intéressés au thème du tournant 1918-1919 abordé dans deux musées. La conservatrice en chef Pantxika De Paepe au musée d’Unterlinden relate le conflit au sujet du déplacement du retable d’Issenheim à Munich et son retour à la fin de la Première Guerre mondiale. Au musée Hansi, Gabriel Braeuner et Anthony Fleischer indiquent de façon critique la signification du célèbre illustrateur alsacien.

La réunion s’est achevée à 17h30. La première réunion du comité trinational est fixée au mardi 23 octobre 2018 à Sélestat.

Samedi 14 octobre 2017 le Réseau des Sociétés d’Histoire du Rhin supérieur et la Société d’Histoire du Bade central organisent un colloque transfrontalier à Offenburg. Nous nous réjouissons d’y accueillir le plus grand nombre possible de représentants des Sociétés et de personnes intéressées. Saisissez cette occasion de rencontres avec des Français, des Allemands et des Suisses de part et d’autre du Rhin.

Programme

A partir de 9h15 : Accueil – café et thé
10h15 : Allocutions d’accueil

Communications 
10h45 : Dr. Peter Kunze, Weil am Rhein: Réformes – Le grand schisme dans le Rhin supérieur (rapport de l‘exposition)

11h30 : Dr. Monique Debus-Kehr, Colmar: Les exils confessionnels d’Augustin Güntzer, calviniste alsacien dans la tourmente de la guerre de 30 ans

13h45 : Daniel Morgen, Colmar: La Umschulung des Alsaciens (1940-1944/45)

14h30 : Dr. Mario König, Basel: Des voisins incommodes. La chimie à Bâle et ses relations Avec l’industrie chimique Allemande

15h45 : Werner Schreiner, Neustadt an der Weinstraße: Histoire du trafic ferroviaire transfrontalier dans la région du Rhin supérieur

16h30 : Fin du colloque

La troisième assemblée plénière du réseau des Sociétés d’Histoire s’est tenue le samedi le 18 juin 2016.

50 représentants des Sociétés d’Histoire du réseau ont répondu à l’invitation de la Société d’Histoire du Palatinat. La rencontre s’est déroulée dans la Salle historique du Conseil de Spire.

Le thème de la coopération transfrontalière était au cœur des discussions. La conférence du Professeur Pierre Monet „Charlemagne 814 – 2016 – entre histoire et mémoire“ a été un immense succès.

Un colloque transfrontalier s’est tenu à Liestal le 24 octobre 2015. La Société Gesellschaft für Regionale Kulturgeschichte Baselland – et avant tout Dominik Wunderlin, membre du comité trinational et représentant de la partie helvétique – en était l’organisatrice et a reçu les membres du réseau dans la Salle du Conseil du gouvernement de Bâle-Campagne. Six conférenciers originaires des trois pays ont communiqué sur divers thèmes historiques transfrontaliers.

L’une des communications du colloque  était consacrée à l’histoire des grands magasins. Bernd Serger a rapporté les résultats de ses recherches sur la chaîne Knopf qui, au début de la première Guerre mondiale, détenait 80 filiales établies sur le territoire du Rhin supérieur. Suite au retour de l’Alsace-Lorraine à la France, les Knopf en tant qu’Allemands de l’Empire ont été dépossédés de leurs établissements. En Allemagne, ils ont subi les conséquences de l’aryanisation durant le 3ème Reich. En Suisse, les grands magasins Knopf se maintiennent jusqu’en 1978. Le sujet fait l’objet d’une exposition présentée au musée des Trois Pays jusqu’au 1er mai 2016. Une trentaine de panneaux richement illustrés avec les textes rédigés par Bernd Serger sont complétés par environ 500 pièces issues de la collection du musée.

La seconde assemblée plénière du réseau des Sociétés d’Histoire s’est tenue le samedi 11 octobre 2014 au musée des Trois Pays Lörrach.

Comte rendu

En 2013, les représentants des Sociétés d’Histoire de France, d’Allemagne et de Suisse se sont rencontrés à Strasbourg pour un colloque transfrontalier. De très intéressantes conférences étaient au programme.

L’assemblée de création du réseau des Sociétés d’Histoire du Rhin supérieur s’est tenue le 16 juin 2012 dans l’ancien monastère cistercien de Lucelle dans le Sundgau.  

A partir de 2003, une collaboration régionale entre Sociétés d’Histoire s’est développée autour du triangle des trois pays près de Bâle. En 2003, des Sociétés d’Histoire du sud du Rhin supérieur se sont réunies pour la première fois au musée de Lörrach (D). L’occasion était la réorientation du musée de l’époque, le Museum am Burghof, avec l’ouverture de l’exposition permanente sur les trois pays un an auparavant. Des colloques communs ont suivi en 2005 à Liestal (CH) et en 2008 à Oberrotweil (D) et Marckolsheim (F).

Cette coopération régionale est devenue le modèle d’un réseau couvrant l’ensemble du territoire sous mandat de la Conférence du Rhin supérieur, créé en 2012 dans le cadre du projet INTERREG “Musée des Trois Pays – réseau trinational pour l’histoire et la culture”.

Das nächste Colloquium des Netzwerks Geschichtsvereine findet am 11. Oktober 2025 in der Alten Universität Basel am Rheinsprung statt. Die Tagung beginnt um 9 Uhr und dauert bis etwa 16 Uhr. Weitere Informationen zum Programm, zur Anmeldung und zu den Kosten werden laufend ergänzt.

Ausgehend von der gerade in Teilbänden erscheinenden neuen “Basler Stadtgeschichte” werden von ausgewiesenen Referentinnen und Referenten Aspekte der Außenbeziehungen der Stadt Basel zur Region am Oberrhein Thema sein. Die geplanten Beiträge richten sich auf politische, wirtschaftliche, soziale und kulturelle Themen, präsentiert von je zwei Stimmen aus den drei Ländern. Damit dürften für zahlreiche Geschichtsvereine am Oberrhein Anknüpfungspunkte zur eigenen Arbeit gegeben sein.

Die Organisation liegt in Händen der schweizerischen Mitglieder unsres Comité trinational, Arianne Dannacher und Dominik Wunderlin. Save the date!

Doppelblatt aus dem dritten Buch der Kosmografie (deutsche Ausgabe) von Sebastian Münster, kolorierter Holzschnitt, Ende 16. Jh. Sammlung DLM K 16-100

Doppelblatt aus dem dritten Buch der Kosmografie (deutsche Ausgabe) von Sebastian Münster, kolorierter Holzschnitt, Ende 16. Jh. – Sammlung DLM K 16-100

Am 20. April 2024, fand die Jahresversammlung in Sélestat statt.   Es gab Wahlen und Kurzvorträge zum Club Vosgien, zum Hartmannswillerkopf und zur Fricktalisch-Badischen Vereinigung.

Download Programmflyer

 

  

Das grenzüberschreitende Netzwerk-Kolloquium fand am 12.11.2022 in Lörrach statt.

Spannende Vorträge standen auf dem Programm

  • Dr. Bertram Jenisch, Freiburg: Flutkatastrophen und Hochwasserschutz. Archäologische Belege von Hoch- und Oberrhein
  • Dr. Jean Marie Balliet, Colmar, Das Fort Mortier, ein Bindeglied zwischen Alt- und Neubreisach (Le fort Mortier, un trait d’union entre le Vieux- et le Neuf-Brisach)
  • Dr. Werner Transier, So strahlen die Ufer des Rheins – Die Rheingolddukaten der Kurpfalz und Bayerns (1674-1863).
  • Dominik Wunderlin, Basel, Die Transformation des Fischerdorfes Kleinhüningen in Basels”Hafenstadt”
  • Ariane Dannacher, Laufenburg (CH), Rote Fluh und Laufenstein Was geschah mit
    den zwei gefährlichsten Laufenburger Felsen im Rhein?
    Ariane Dannacher, Laufenburg (CH), Rote Fluh und Laufenstein Was geschah mit den zwei gefährlichsten Laufenburger Felsen im Rhein?

 

Im Anschluss stellte Museumsleiter Markus Moehring für Interessierte die Sonderausstellung „Der Rhein“ vor. Die Ausstellung bietet zugleich einen Überblick über die Themen des bislang größten grenzüberschreitenden Kulturprojektes zum Rhein mit 38 Ausstellungen in Deutschland, Frankreich und der Schweiz.

Download Protokoll zur Jahrestagung Netzwerk Geschichtsvereine

Auch die Badische Zeitung berichtete über das Kolloquium.

 

 

Nachdem infolge der Pandemie die für Oktober 2020 geplante Netzwerk-Versammlung abgesagt werden musste, fand am 16. Oktober 2021 die Vollversammmlulng des Netzwerks Geschichtsvereine im Coop-Tagungszentrum Freidorf in Muttenz statt.

Neben den Regularien wie die Wahl der Mitglieder des Comité trinational standen auch ein Vortrag von Dr. phil. Matthias Möller, Universität Freiburg i. Br. über “Freidorf – Die Genossenschaftssiedlung vor der grossen Stadt” sowie ein Besuch des Freidorfs und der Muttenzer St.-Arbogast-Kirche auf dem Programm.

Zudem stellten Geschichtsvereine verschiedene Projekte vor:

  • die Feministische Geschichtswerkstatt Freiburg e.V. (www.femwerkstatt.de)
  • Verein Basler Geschichte (www.stadtgeschichtebasel.ch)
  • Arbeitskreis Geschichte Rheinfelden/Baden
  • Historischer Verein für Mittelbaden e. V. (www.historischer-verein-mittelbaden.de)
  • Sabine Kubli Fürst („Gleichstellung & Kultur“ Basel, Mitglied der Gesellschaft für Regionale Kulturgeschichte BL und der Stiftung Museen BL) stellte ein eben erschienenes Buch über die Avantgardekünstlerin Ré Soupault (1901–1996) vor, die von 1948 bis 1958 in Basel lebte und eine geschätzte Radiomitarbeiterin wurde.

Einen ausführlichen Bericht zur Vollversammlung können Sie hier downloaden.

Am Samstag, 19. Oktober veranstaltete die Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace in Zusammenarbeit mit den Amis de la Bibliothèque Humaniste das grenzüberschreitende Kolloquium mit Vorträgen in Schlettstadt / Séléstat.

Nach der Begrüßung durch durch Philippe Edel, Vizepräsident der Fédération des Sociétés d’histoire et d’archéologie d’Alsace und Gabriel Braeuner, Präsident der Amis de la Bibliothèque Humaniste sowie eines kurzen Berichtets des Comité trinational zur aktuellen Situation des Netzwerks Geschichtsvereine standen verschiedene Referate auf dem Programm.

Pantxika de Paepe, Colmar:
Martin Schongauer, Mythos und Realität

Dr. Hanns Hubach, Hassloch:
Vom Nutzen „alter Tapetzereien“. Bildteppiche als historische Beglaubigungsmedien in Spätmittelalter und Früher Neuzeit.

Dr. Phil. Ueli Dill, Basel:
Eine Anhandlung zur Geschichte Schlettstadts von 1527 – Beatus Rhenanus auf dem Weg zu den Rerum Germanicarum libri tres

Eugen Hillenbrand
“Die papierene Sache”. Der oberrheinische Buchdruckerr Kilian Fischer in Berufsnöten

Dr. Phil. Thomas Hufschmid, Basel
Basler Archäologie in der Spätrenaissance – die Forschungen von Basilius Amerbach (1533-1591) im Römischen Theater von Augst

Jean Paul Sorg:
Frankreich und Deutschland im Leben und Gedanke Albert Schweitzer

Die Tagung fand in der neu gestalteten Humanistenbibliothek statt. Sie zählt zu den größten Sehenswürdigkeiten des Elsass und ist bei der UNESCO als Weltdokumentenerbe gelistet.

Die Vollversammlung fand statt am Samstag, 9. Juni 2018 im Koifhus in Colmar. Anwesend waren 40 Personen aus den drei Ländern.

Begrüßung und Berichte:

Zur Begrüßung sprachen Dominique Grunenwald (Conseiller municipal délégué, in Vertretung des Maire von Colmar, Präsident der Société d’histoire et d’archéologie in Colmar) und Jean-Georges Guth (Präsident der Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace) sowie Gabriel Braeuner für das Comité trinational des Netzwerks Geschichtsvereine und für die Fédération des Sociétés d’histoire et d’Archéologie d’Alsace. Alle 3 Sprecher hoben die Bedeutung der grenzüberschreitenden Zusammenarbeit der Geschichtsvereine hervor, die vom Netzwerk betrieben wird.

Für das Comité trinational gab zunächst Gabriel Braeuner einen allgemeinen Rückblick auf die Entwicklung und die Bedeutung des Netzwerks Geschichtsvereine. Danach trug Dominik Wunderlin den von ihm und Johanna Regnath verfassten Rückblick auf die Arbeit des Comité in den vergangenen beiden Jahren seit der Vollversammlung in Speyer vor. Abschließend berichtete Markus Moehring, Leiter des Dreiländermuseums und „Geschäftsführer“ des Netzwerks Geschichtsvereine, über das das Projekt des Netzwerks Museen mit 30 Ausstellungen zur Zeitenwende 1918/19 und die Möglichkeiten, die es für die Geschichtsvereine bietet.

Neuwahl des Comité trinational

Das bisherige Comité stellte sich in unveränderter Zusammensetzung zur Wiederwahl für eine weitere zweijährige Amtsperiode zur Verfügung. Markus Moehring leitete den Wahlvorgang. Die Abstimmung ergab eine einstimmige Wiederwahl des gesamten Comité:

Für Frankreich: Gabriel Braeuner und Fancis Lichtlé
Für Deutschland: Dr. Johanna Regnath und Dr. Werner Transier
Für die Schweiz: Dominik Wunderlin und André Salvisberg.

Berichte von Geschichtsvereinen

Zwei Vereine berichteten Bericht über ihre Arbeit: Société jurassienne d’émulation (Damien Bregnard, Archivar am Archiv des Alten Bistums Basel) und der Arbeitskreis Regionalgeschichte Freiburg (Dr. Robert Neisen)

Weiteres Tagungsprogramm

Gabriel Braeuner berichtete über die unmittelbar bevorstehende Eröffnung der Humanistenbibliothek in Schlettstadt. Die Société d’histoire von Molsheim erläuterte mit Bildern die von ihr eindrücklich vorangetriebene Restaurierung des Kartäuserklosters. Nach dem gemeinsamen Mittagessen widmeten sich die Tagungsteilnehmern der Zeitenwende 1918/19 in zwei Museen: Chefkonservatorin Pantxika De Paepe erläuterte im Unterlinden-Museum den Konflikt um die Auslagerung des Isenheimer Altars nach München und seine Rückkehr nach Ende des Ersten Weltkrieges. Gabriel Braeuner und Anthony Fleischer gaben im Hansi-Museum einen differenzierten Bericht zur Bedeutung des bekannten Elsässer Malers.

Am Samstag, 14. Oktober 2017, lud das Comité trinational des Netzwerks Geschichtsvereine am Oberrhein in Zusammenarbeit mit dem Historischen Verein für Mittelbaden e. V. zum 4. Grenzüberschreitenden Geschichtskolloquium nach Offenburg ein.

Fünf Referate wurden vorgestellt, deren Themen in einem zeitlichen Raum angesiedelt waren, der sich von der Zeit der Reformation bis zu unseren Tagen erstreckt.

Reformation und Reformation am Oberrhein

Den Reigen der Referate eröffnete Peter Kunze (Weil am Rhein). Er gab einen Überblick über die damalige Sonderausstellung «Reformationen – Der große Umbruch am Oberrhein» im Dreiländermuseum.
In seinen Ausführungen ging Peter Kunze auch auf die Weltsicht Martin Luthers (1483 – 1546) ein. Luther trieb die Frage nach dem gnädigen Gott um; er konzentrierte sich auf Glaubensfragen. Dabei fühlte er sich allen Ängsten seiner Zeit ausgesetzt (Stichworte: Hexen, Juden, Antichrist).
Ein Bewusstsein für die künstlerischen und wissenschaftlichen Entwicklungen fehlte Luther dagegen. Peter Kunze wies auch darauf hin, dass sich Humanisten und Reformatoren zwar gegenseitig befruchteten, aber oft nicht wirklich verstanden.

Ein Zinngießer erinnert sich

 Im Zentrum des folgenden Referats «Les exiles confessionels d’Augustin Güntzer, calviniste alsacien dans la tourmente de la guerre de 30 ans» von Monique Debus-Kehr (Colmar) stand ein calvinistisch gesinnter Glaubensflüchtling in den Wirren des Dreissigjährigen Kriegs, der von 1618 bis 1648 dauerte. 
Augustin Güntzer wurde 1596 im elsässischen Obernai geboren und  erlernte den Beruf des Zinngießers. Nach Abschluss seiner Lehre begab er sich auf die traditionelle Wanderschaft der Handwerker durch mehrere Länder. Wieder zurück in der Heimat, hielt es ihn dort nicht allzu lange
und er begab sich auf eine zweite Wanderschaft. Nach seiner Rückkehr lebte er in Colmar, Strassburg und schliesslich – verarmt – bei Tochter und Schwiegersohn in Basel.
Die Gründe dafür, dass Güntzer, der in Colmar eine reiche Witwe heiratete, verarmte, sind zum einen darin zu suchen, dass sich in den unsicheren Kriegszeiten als Zinngießer schlecht Geld machen ließ. Zum andern liegen sie auch in den verschiedenen, den calvinistischen Überzeugungen Güntzers geschuldeten Umzügen. Sein Vermögen schwand nicht nur wegen der Transportkosten, sondern auch wegen der Summen, die er jeweils aufbringen musste, um das Bürgerrecht zu erwerben und sich in die Zunft einzukaufen. In Basel fehlte ihm dazu das Geld und so musste er sich als Zuckerbäcker und Wanderhändler durchschlagen. 
Wohl dem Bedürfnis, sich gegenüber seinen Kindern zu rechtfertigen, ist sein «Kleines Bichlin von meinem gantzen Leben» (2002 bei Böhlau erschienen) beiden Reisen, aber auch von seinen religiösen Auffassungen und seinem Glauben, die dazu führen, dass er am Rande der Gesellschaft lebte. Die Sprache, in der Augustin Güntzer schrieb, ist, wie Monique Debus-Kehr darlegte, ein Deutsch, in dem sich französische Einsprengsel finden. Was das Büchlein besonders interessant macht, ist der Umstand, dass darin ein Handwerker zu Wort kommt, der die Welt anders sieht als ein humanistisch gebildeter Reiseschriftsteller.

 

Das Elsässer Schulwesen im Zweiten Weltkrieg

Das Elsass sah sich in den letzten 150 Jahren mehrmals mit einem Wechsel
seiner nationalstaatlichen Zugehörigkeit konfrontiert. Diese hatte jeweils auch Folgen für das Schulsystem. Was das für die Jahre des Zweiten Weltkriegs bedeutete, war Thema des Vortrags «Die Umschulung der Elsässer zwischen 1940 und 1944 / 45» von Daniel Morgen (Colmar).
Morgen konnte sich dabei auf seine umfangreichen Untersuchung «Memoires retrouvées des enseignants alsaciens en Bade, des enseignants badoises en Alsace: Umschulung 1940 – 1945» (Documents Actua 2014) stützen.
Um den Schulunterricht im besetzten Elsass in ihrem Sinne umzugestalten, setzten die Nationalsozialisten beim Lehrkörper an. Fortan durften Priester und Nonnen nicht mehr unterrichten. Rund 700 Lehrer galten als unerwünscht und wurden ausgewiesen. Juden und frankophilen Beamten,
die vor dem Vormarsch der deutschen Truppen geflohen waren und nach dem Waffenstillstand aus dem unbesetzten Teil Frankreichs ins Elsass zurückkehren wollten, wurde dies verwehrt. Wer weiter unterrichten wollte, musste eine Erklärung unterschreiben, dass er oder sie die «Heimkehr» des Elsass ins «Reich» befürworte. Zudem mussten namentlich diejenigen Lehrkräfte, die während der Zugehörigkeit des Elsass zu Frankreich
ausgebildet worden waren, ein Praktikum machen oder Kurse belegen, zum Teil auch Parteischulen in Baden besuchen.
Daniel Morgen kommt aufgrund seiner Untersuchungen zum Schluss, dass dem Elsass als Folge der deutschen Maßnahmen nach 1940 rund 1000 Lehrkräfte fehlten. Zum Teil wurden darauf auch deutsche Lehrer ins Elsass geholt. Mit einigen von ihnen hat Morgen noch Interviews führen können. Zu ihnen gehörte auch eine Frau aus Baden, die kaum zwanzigjährig als Lehrerin in ein Elsässer Dorf geschickt wurde, in dem nur Französisch
gesprochen wurde und wo sie nicht sehr willkommen war. Daneben interviewte Morgen auch Elsässerinnen, die während der Nazizeit in Baden für den Schuldienst ausgebildet worden waren.

Chemie hinter verschlossenen Türen

Um die Basler Chemie und ihr zeitweise schwieriges Verhältnis zur deutschen chemischen Industrie ging es im Referat «Ungemütliche Nachbarn» von Mario König (Basel). Beim Stichwort «ungemütlich» denkt
man in Basel im Zusammenhang mit der chemischen Industrie fast schon unwillkürlich an die Nacht des 1. November 1986, als in Schweizerhalle ein Lagerhalle von Sandoz in Flammen aufging und das Löschwasser den Rhein verseuchte. Ungemütlich war das auch für unsere deutschen (und elsässischen) Nachbarn, die zudem noch viel zu spät alarmiert und
informiert wurden.
Nach dieser Rückblende auf die Sandoz-Katastrophe befasste sich König mit einem bisher kaum bekannten Kapitel der Industriegeschichte, in dem es für die Basler Chemie als Ganzes ungemütlich wurde.
Anfang des 20. Jahrhunderts lagen 80 Prozent des Weltmarkts für Anilinfarben in den Händen deutscher Chemiefabriken. Demgegenüber kamen die Basler Chemiefabriken immerhin auf beachtliche 10 Prozent. Der Erste Weltkrieg bedeutete auch für die Farbhersteller ein bedeutender
Einschnitt. Für die Deutschen war der Zugang zum Exportmarkt erschwert;
die Basler hätten in dieser Situation stark zulegen können, allerdings mangelte es ihnen am nötigen Rohstoff, den ihnen die deutschen Unternehmen nicht liefern mochten. Nach Ende des Kriegs drängte die deutsche Chemie wieder auf den Weltmarkt zurück, und es kam zu einem harten Preiskampf. Ab 1922 wurden wiederholt Geheimgespräche zwischen Vertretern der Basler und der deutschen Chemie geführt.
Dabei drohte man der Schweizer Seite mehrmals mit feindlichen Firmenübernahmen; diese gab sich in der Form konziliant, mochte aber nicht einfach klein beigeben. 1929 kam es schließlich zur Bildung eines internationalen Farbstoffkartells, mit dem der Zerfall der Preise verhindert werden sollte. Damit waren die deutschen Umarmungsversuche vorerst abgewehrt. Dies alles geschah hinter den Kulissen, ohne dass davon etwas in der Presse zu finden ist. Die Festschrift der BASF, deren Vertreter in den Verhandlungen eine wichtige Rolle spielten, widmet der Sache kein Wort. Mario König kennt diese Vorgänge denn auch nur, weil er Einsicht in Archive der Basler Chemie nehmen konnte.

Die Eisenbahn stößt an Grenzen

Als letzter Referent der Tagung kam Werner Transier (Speyer) zu Wort. Er
trug einen von ihm auf die erforderliche Kürze – die Referate sollten idealerweise jeweils 30 Minuten dauern – gebrachten Text Werner Schreiners (Neustadt an der Weinstrasse) vor, der wegen einer anderweitigen Verpflichtung (Tagung des ÖVWeltverbandes in Budapest) nicht am Offenburger Kolloquium teilnehmen konnte. Das Referat war unter dem Titel «Zur Geschichte des grenzüberschreitenden Eisenbahnverkehrs
am Oberrhein» angekündet. Darin wurden – detail- und kenntnisreich
und bisweilen im Schnellzugstempo – fast 200 Jahre Eisenbahngeschichte abgehandelt. 
Dass die beiden Weltkriege dem grenzüberschreitenden Bahnverkehr nicht förderlich waren, versteht sich leider fast von selbst. So endet etwa die Eisenbahnlinie Freiburg – Colmar, die bis kurz vor Ende des Zweiten Weltkriegs die beiden Städte verband, auf deutscher Seite heute noch immer in Breisach, von wo man auf französischer Seite mit dem Bus weiterfahren muss. Ebenfalls nicht förderlich für den Regionalverkehr war, dass man längere Zeit das Hauptgewicht auf den Fernverkehr legte und den Nahverkehr vernachlässigte bzw. Linien stilllegte. Hier scheint allerdings ein gewisses Umdenken stattzufinden. 

Fazit und Ausblick

Die Tagung in Offenburg war wieder eine gute Gelegenheit, sich über die
Grenzen – auch die des eigenen Vereins oder der eigenen Gesellschaft – hinaus kennenzulernen und verschiedene Einblicke in die vielfältige Geschichte der Menschen am Oberrhein mit nach Hause zu nehmen.
Mit 76 Teilnehmenden war sie erfreulich gut besucht. Es zeigt sich offenbar, dass ein zentraler Tagungsort eine größere Akzeptanz findet als eine Zusammenkunft, die am Rand des doch in seiner Nord-Süd-Ausdehnung fast 300 km messenden Raumes stattfindet; zur Erinnerung: Der Netzwerk-Raum reicht von der Südpfalz bis zum Jura.
Die nächste Tagung des Netzwerks wird in zwei Jahren in Sélestat-Schlettstadt stattfinden. Dann ist dort die Bibliothèque Humaniste wieder für das Publikum geöffnet und wird sicher zentral ins Kolloquium eingebaut sein.

Die dritte Vollversammlung des Netzwerks Geschichtsvereine fand am 18. Juni 2016 in Speyer statt.

50 Vertreter von Geschichtsvereinen aus dem Netzwerk waren zu der vom Historischen Verein der Pfalz organisierten Vollversammlung in den historischen Ratssaal in Speyer gekommen.

Im Mittelpunkt stand die grenzüberschreitende Zusammenarbeit des Netzwerks. Ein besonderer Höhepunkt war der Vortrag von Prof. Dr. Pierre Monnet zum Thema: „Karl der Große 814 – 2016 – zwischen Geschichte und Erinnerung“.

Stadtführungen in Deutsch und Französisch durch das historische Speyer rundeten die
Vollversammlung am Nachmittag ab.

Am 24. Oktober 2015 fand in Liestal das grenzüberschreitende Kolloquium statt, zu dem das Netzwerk ebenfalls alle zwei Jahre einlädt. Tagungsort war der Ratssaal im Regierungsgebäude des Kantons Basel-Landschaft, Organisator die Gesellschaft für Regionale Kulturgeschichte Baselland und dort vor allem Dominik Wunderlin, Schweizer Mitglied im Comité trinational. Sechs Vorträge mit Referenten aus den drei Ländern beleuchteten Themen vom Oberrhein aus unterschiedlichen Epochen in einer grenzüberschreitenden Perspektive.

Einer der Vorträge beim grenzüberschreitenden Kolloquium in Liestal widmete sich der Warenhaus-Geschichte. Bernd Serger berichtete über seine Forschungen zur Warenhauskette Knopf mit insgesamt fast 80 Filialen und Partnergeschäften am Oberrhein und darüber hinaus vor dem Ersten Weltkrieg. Nach der Rückkehr zu Frankreich wurden die Warenhäuser der Familie Knopf in Elsass-Lothringen als „reichsdeutscher“ Besitz enteignet. In Deutschland verlor die jüdische Familie ihre Warenhäuser im Dritten Reich im Zuge der „Arisierung“. Nur in der Schweiz existierten Warenhäuser unter dem Namen Knopf noch bis 1978. Es existieren rund 30 große, ansprechend gestaltete Text-Bild-Tafeln von Herrn Serger zum Thema. Das Dreiländermuseum zeigt diese jetzt ergänzt um 500 Exponate aus der eigenen Sammlung in einer großen Ausstellung noch bis zum 1. Mai 2016.
Nach Lörrach präsentiert das Stadtmuseum in Karlsruhe die Ausstellung in veränderter Form. Auch andere Einrichtungen können die Texttafeln entleihen, sie stehen nur in deutscher Sprache zur Verfügung.

Die zweite Vollversammlung des Netzwerks Geschichtsvereine fand am Samstag, den 11. Oktober 2014 im Dreiländermuseum Lörrach statt.

Die Tagung, welche für Mitglieder aber auch historisch Interessierte offen war, beschäftigte sich an diesem Tag mit der Entwicklung und der Zukunft des Netzwerks und wählte das neue Comité trinational. Das Dreiländermuseum Lörrach bleibt Koordinationsstelle des Netzwerks.

2013 trafen sich Mitglieder der Geschichtsvereine aus Deutschland, Frankreich und der Schweiz sowie an Geschichte Interessierte zum grenzüberschreitenden Kolloquium mit interessanten Vorträgen.

Die Gründungsversammlung des “Drei-Länder-Netzwerk Geschichtsvereine” fand am 16. Juni 2012 im ehemaligen Zisterzienserkloster Lucelle (Lützel) im französischen Sundgau statt.

Ab 2003 entwickelte sich rund um das Dreiländereck bei Basel eine regionale Zusammenarbeit von Geschichtsvereinen. 2003 trafen sich erstmals Geschichtsvereine vom südlichen Oberrhein im Museum in Lörrach (D). Anlass war die Neuausrichtung des damaligen Museums am Burghof mit der Eröffnung der permanenten Dreiländer-Ausstellung ein Jahr zuvor. Es folgten gemeinsame Tagungen 2005 in Liestal (CH) und 2008 in Oberrotweil (D) und Marckolsheim (F).

Diese regionale Zusammenarbeit wurde zum Vorbild für ein Netzwerk, welches das gesamte Mandatsgebiet der Oberrheinkonferenz umfasst und 2012 im Rahmen des INTERREG-Projektes „Dreiländermuseum – trinationales Netzwerk für Geschichte und Kultur“ gegründet wurde.

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